L’«iceberg» allemand - DLWI
L’ambassadeur allemand (3e à d.) s’est montré attentif aux préoccupations des membres de l’ASBL DLWI fondée en novembre 2010.

A sa Gauche, Peter KLEINGARN, Partner ATOZ.
L’«iceberg» allemand
L’ambassadeur allemand (3e à d.) s’est montré attentif aux préoccupations des membres de l’ASBL DLWI fondée en novembre 2010. Président d’honneur de la Deutsch-luxemburgische Wirtschaftsinitiative (Initiative économique germano-luxembourgeoise, DLWI), Hubertus von Moor a rencontré aujourd’hui matin une dizaine de membres de l’ASBL lors d’un petit-déjeuner informel.
L’ambassadeur a évoqué en introduction les thèmes d’actualité comme la sortie du nucléaire ou les remous subis par la Zone euro, se disant «prudemment optimiste» pour l’Irlande et le Portugal.
Mais il a surtout souligné l’importance d’une bonne coopération entre le Luxembourg et l’Allemagne au niveau de l’État fédéral comme des Länder frontaliers du Grand-Duché. Les membres de DLWI, soucieux de promouvoir les liens économiques entre les deux pays, ont fait part de leurs préoccupations concernant notamment l’amélioration de la liaison ferroviaire entre Trèves et Luxembourg ainsi que les questions fiscales transfrontalières. Tout se sont accordés pour constater une certaine sous-représentation allemande au Luxembourg, notamment au niveau des langues, «alors qu’en fait nous ne voyons que la partie émergée de l’iceberg», a plaisanté l’ambassadeur. «On dit que l’allemand est trop difficile pour les Portugais or j’en connais qui parlent un allemand parfait. Et je crois savoir que les Luxembourgeois regardent plutôt la télévision allemande que française.»
Hubert von Moor n’a pas manqué de rappeler les desiderata de l’Allemagne quant à la suppression du secret bancaire et de l’indexation qui nuit à la compétitivité du pays.
Source: Le Quotidien - C.L.



